Attijariwafa, Sonacos, OCP… Comment les grands groupes font face au coronavirus [1/2] – Jeune Afrique

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Télétravail, suspension d’activité, plans de continuité… Face à l’accélération de la propagation du coronavirus Covid-19, les entreprises actives sur le continent s’organisent. Tour d’horizon des exemples, secteur par secteur, des mesures adoptées.


Ils sont particulièrement concernés par la crise sanitaire du Coronavirus. Les grands groupes et entreprises du continent africain, où la contagion est entrain de s’introduire depuis quelques semaines, doivent adapter leur activité afin de minimiser les conséquences sur des économies souvent dépendantes d’une ou deux ressources.

Mesures de sécurité vis-à-vis de leurs salariés et/ou de leurs clients, plan de continuité incluant le télétravail, le travail partiel ou autre mise au ralenti, comment les grands groupes réagissent-ils secteur par secteur au coronavirus. Quelles solutions pour limiter la crise ?

Face à la conjoncture imposée par la crise sanitaire actuelle, le groupe Attijariwafa Bank, première banque marocaine en Afrique, qui avait passé le cap des 100 milliards de dirhams (9,2 milliards d’euros) de valorisation à la Bourse de Casablanca en 2019, s’est mis en ordre de bataille. Pour l’heure, 50 % des salariés des différents sièges du groupe d’origine marocaine, jugés indispensables à la continuité de l’activité, continuent de travailler normalement. La seconde moitié, ceux dont l’activité courante peut être suspendue, a été obligé de prendre un congé de quinze jours au moins.

Autre exemple, en Tunisie, la filiale du groupe Société générale, UIB, a mis en place plusieurs mesures afin d’accompagner ses clients dans cette période et les aider à effectuer leurs opérations bancaires courantes à distance. Ainsi, les commissions de retrait par cartes sur les GAB des autres banques sont supprimées, les plafonds de retraits et de paiements sont revus, des mesures en faveur des seniors lancées (alertes SMS, gestion des pensions de retraite…).

Le marocain Saham Assurance, détenu depuis fin 2018 par le géant sud-africain Sanlam, a très tôt, mis en place des mesures pour la santé de ses employés. Au siège, un seul accès est opérationnel, toute personne entrante doit faire l’objet d’une prise de température, les visiteurs externes ne sont pas autorisés à accéder aux différents étages, les activités externes sont reportées ou annulées, et les réunions de plus de 10 personnes limitées. Après un voyage privé à l’étranger, tout salarié est mis en congés pour période de quatorze jours.







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