Dépassement d'espèces menacées – WSJ

Lt. Scott Bringman, du ministère de la Pêche et de la Faune, garde l'entrée de la Wildlife Way Station alors que l'État commence à fermer le refuge pour animaux de Sylmar, Californie, le 14 août.


Photo:
            

        Sarah Reingewirtz / Zuma Press
          

Vous avez peut-être lu que l’administration Trump souhaitait faciliter l’élimination des ours polaires, des hiboux maculés et d’autres espèces de la surface de la terre. Comme toujours dans

      Donald Trump

      La situation est différente à Washington, alors laissez-nous expliquer.

Le tumulte concerne un projet de nouvelle règle visant à réviser certaines pratiques en vertu de la loi de 1973 sur les espèces en voie de disparition. Malgré tous les éloges des libéraux sur cette loi, celle-ci a accompli beaucoup moins que ce qui avait été annoncé. Un rapport de 2018 de la Fondation du patrimoine

      Robert Gordon

       ont constaté que, depuis 1973, l’ESA n’avait permis de récupérer que 40 espèces, et que près de la moitié d’entre elles avaient été répertoriées par erreur à la base.

Dans l'intervalle, la loi est devenue une arme juridique pour dépouiller les droits de propriété et bloquer des millions d'acres du développement privé. Le Congrès devrait réécrire l'ESA mais ne peut pas sortir d'une impasse partisane. Donc, cette semaine secrétaire à l'intérieur

      David Bernhardt

       a essayé de clarifier la réglementation en vertu de la loi pour prévenir les abus.

La nouvelle règle rétablit l’approche à deux niveaux du Congrès, supprimant ainsi la «règle générale» du Fish and Wildlife Service qui traitait de la même manière les espèces «en voie de disparition» et «menacées». Cela consacrera les maigres dollars du gouvernement – et l'attention des propriétaires fonciers – aux espèces les plus menacées. Il offrira également aux États plus de flexibilité pour aider les espèces en difficulté sans être sérieusement menacées.

Les nouvelles règles clarifient les termes vagues tels que "l'avenir prévisible", dans la mesure où le gouvernement peut "raisonnablement déterminer" le danger de extinction. Les militants auront ainsi plus de mal à utiliser les prétentions de vagues dommages climatiques pour déclarer de nombreuses autres espèces en danger.

Et les règles rappellent aux régulateurs qu'ils doivent utiliser les mêmes cinq critères pour décider de retirer une espèce de la liste comme ils le faisaient lorsqu'ils en inscrivaient un: la destruction de l'habitat ou de l'aire de répartition; la surutilisation; maladie; réglementation inadéquate; ou d'autres facteurs naturels ou d'origine humaine. Cela évitera que des intérêts particuliers déplacent les poteaux chaque fois que l’on propose de défricher une population récupérée.

Une autre réforme limiterait l’utilisation des désignations «habitat essentiel» qui lient des dizaines de millions d’acres de terres américaines. Les règles rétablissent l'obligation pour les agences d'évaluer d'abord les superficies contenant les espèces en péril avant d'envisager de nouvelles zones inoccupées. Les organismes doivent également prouver que l’habitat essentiel inoccupé contient «une ou plusieurs des caractéristiques physiques ou biologiques essentielles à la conservation de l’espèce».

L’objectif de tout cela est de revenir à une approche scientifique de la gestion des espèces, régie par des règles. Des États comme la Californie menacent d'intenter des poursuites, mais l'intérieur disposera d'une défense solide, car sa nouvelle règle est étroitement liée au texte de la loi. Les verts ont depuis longtemps réquisitionné la loi sur les espèces par le biais de poursuites judiciaires et d'une dérive réglementaire pour placer davantage de terres sous contrôle bureaucratique. Cela a aliéné les propriétaires terriens et mal alloué les ressources rares.

De nombreuses espèces en difficulté vivent sur des terres privées et la coopération des propriétaires est cruciale pour le rétablissement. Les lois et réglementations environnementales devraient encourager l'intendance plutôt que de pénaliser les partenaires privés. Dans la mesure où les règles améliorent la coopération entre le secteur public et le secteur privé, le tétranyque sylvestre et le tétras lyre en bénéficieront. Ce qui est censé être le but de la loi.

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