Rapatriement des guinéens bloqués à Dakar : l’opération a coûté entre 200 et 205.000 dollars u.s

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Devant la presse hier vendredi 10 juillet, le ministre des affaires étrangères et des guinéens de l’étranger Mamadi Touré est revenu sur l’opération qu’il a qualifiée de très coûteuse et difficile du rapatriement de nos compatriotes bloqués à l’étranger, en cette période de Coronavirus qui agite le monde.

Pour le Sénégal par exemple, le président de la République et son PM se sont impliqués tout au long du processus. D’ailleurs, celui-ci a coûté à l’Etat, une enveloppe estimée entre 200 à 205.000 dollars, a affirmé le ministre.

« Il faut remercier le président de la République, pour ce geste humanitaire, cette profonde contribution qu’il a eue, de faire rentrer nos compatriotes bloqués à l’étranger. Ça, il faut vraiment le remercier parce que ce n’était pas facile. Deuxièmement, lors du rapatriement des guinéens qui étaient bloqués à Dakar, le président était présent à des étapes critiques où il a aidé à débloquer les situations, avec le premier ministre aussi. Il faut qu’on comprenne que c’est une opération très difficile à laquelle personne n’est habituée. (…). L’opération de rapatriement de nos compatriotes bloqués à l’étranger est gratuite. Il vous souviendra qu’il y a un fond Covid qui a été créé par le gouvernement. Le rapatriement est financé à partir de ce fond. Rien que le cas du Sénégal, environs 400, 500 et 600, parce le nombre grossi tout le temps. On a négocié aux alentours 200 et 205.000 dollars. Ça c’est l’opération du Sénégal seulement. Il faut compter une somme similaire ou moins pour la Tunisie et le Maroc. Pour le Niger, c’est l’OIM qui nous appuie et qui a facilité cette opération. Ça coûte énormément cher, nous négocions avec les compagnies étrangères »,a-t-il dit.

Les démarches sont très avancées pour le rapatriement d’une deuxième vague de compatriotes, a précisé le ministre Mamadi Touré. 200 personnes sont concernées par cette opération au Sénégal et environ 130 personnes en Tunisie.

En ce qui concerne le Niger et le Maroc, le ministre a affirmé que les dates de rapatriement seront fixées dans les prochains jours, en fonction des possibilités d’accueil et de prise en charge des services sanitaires.

Mosaique







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