Prochaines législatives : la CENI fait les derniers réglages pour la mise en place de ses démembrements

La commission électorale nationale indépendante (CENI) à travers le département planification et opérations a organisé ce vendredi 23 août, dans un réceptif hôtelier de la place un atelier d’appropriation de la mission d’installation et de formation des membres de ses démembrements.

Présidée par Bakary Mansaré, vice-président de la CENI, cette rencontre a réunie plus de 100 personnes venues du MATD ainsi que des cadres techniques de l’organe de gestion des élections.

D’entrée, le chef de service administratif et technique (CSAT) dudit département, Alpha Issiaga Diallo a décliné l’agenda. D’après lui, plusieurs thèmes sont abordés durant la rencontre par les cadres des départements suivants : Démembrements ; Planification et Opérations ; Formation et Education Civique ; Juridique et Accréditation ; Information, Communication et Sensibilisation ; Logistique et Sécurité.

Lesdits thèmes sont entre autres : La feuille de route des missionnaires ; Le mode opératoire ; Le contenu du comité inter parties (CIP) local ; Les effectifs des membres des démembrements ; Le canevas de rapport ; Le plan de formation ; Le serment des membres des démembrements ; Le plan de communication au niveau local.

Pour Dr Sory Sidibé, directeur du département planification et opérations de la CENI, la réussite de la mission dépend de la capacité, de l’efficacité et surtout de l’impartialité des missionnaires. Il demande à ceux-là le respect strict de la loi et des directives de son institution dans la conduite des missions à eux confiées.

Poursuivant, M. Sidibé a précisé que suivant le fondement de la loi L044 sur la CENI, notamment en ses articles 22 et 23, le nombre des membres des démembrements a considérablement augmenté. Concernant par exemple une CESPI, le nombre de commissaires est égal au nombre de district plus un. L’objectif étant de mieux couvrir l’ensemble du territoire dans la conduite des opérations électorale.

Dans le même ordre d’idée, poursuit-il, les CECI de l’intérieur reviennent dans les communes urbaines. Là, le nombre de membre est égal au nombre de quartiers et districts relevant de la commune urbaine plus un. Sory Sidibé indique par ailleurs que des entités doivent déposer des listes : les partis politiques de la mouvance doivent s’entendre et déposer une liste consensuelle, de même que les partis politiques de l’opposition mais aussi les organisations de la société civile conformément à la loi L044. Alors que l’administration, elle, désigne une personne pour chaque démembrement concerné. Les listes seront validées par le chef de mission en tenant compte des dispositions de la même loi. Sans oublier que celui-ci ne doit pas s’immiscer dans les différentes entités habilités à désigner les membres des démembres.

Dans son discours de circonstance, le vice-président Bakary Mansaré a félicité les commissaires et les cadres techniques de la CENI pour le travail accompli jusque-là. Il a par la suite rappellé que cette mission est complexe et exaltante. Alors que son institution met en place une commission d’évaluation pour s’assurer de la bonne exécution des tâches de chaque missionnaire.

Aux dires de M. Mansaré, l’atelier vise à harmoniser l’ensemble des démarches pour une meilleure compréhension des opérations à effectuer. D’après lui, la CENI attache du prix à la réussite de cette mission qui permettra d’aller à la révision des listes électorales.

Alhassane Barry









Auteur et Source de l’article: mediaguinee.org

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